{"id":4445,"date":"2025-08-11T20:57:25","date_gmt":"2025-08-11T20:57:25","guid":{"rendered":"https:\/\/qelizaesthetics.com\/the-role-of-nutrient-timing-in-performance-and-recovery\/"},"modified":"2025-08-11T20:57:25","modified_gmt":"2025-08-11T20:57:25","slug":"the-role-of-nutrient-timing-in-performance-and-recovery","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/qelizaesthetics.com\/fr\/le-role-de-la-synchronisation-des-nutriments-dans-la-performance-et-la-recuperation\/","title":{"rendered":"Le r\u00f4le de la synchronisation des nutriments dans la performance et la r\u00e9cup\u00e9ration"},"content":{"rendered":"<div>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Le timing nutritionnel, \u00e9galement connu sous le nom de nutrition p\u00e9ri-entra\u00eenement, est d\u00e9fini comme la consommation de nutriments avant, pendant et apr\u00e8s l'exercice. L'objectif principal de la nutrition p\u00e9ri-entra\u00eenement est de fournir un soutien nutritionnel permettant \u00e0 l'athl\u00e8te de rester \u00e0 l'abri des blessures tout en maximisant les performances ainsi que les adaptations fonctionnelles et m\u00e9taboliques de son programme d'exercice. Ainsi, la consommation strat\u00e9gique d'\u00e9nergie sous forme d'hydrates de carbone, de prot\u00e9ines et\/ou de graisses, de liquides et de micronutriments dans les heures pr\u00e9c\u00e9dant, pendant et suivant l'exercice, peut maximiser la r\u00e9paration musculaire, am\u00e9liorer la composition corporelle, optimiser les performances et renforcer les adaptations li\u00e9es aux muscles, telles que la force et l'hypertrophie.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Les besoins en nutriments et les strat\u00e9gies pratiques pour les satisfaire avant, pendant et apr\u00e8s l'exercice d\u00e9pendent des \u00e9l\u00e9ments suivants <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/26920240\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">diff\u00e9rents facteurs<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">L'exercice en lui-m\u00eame (mode, intensit\u00e9, dur\u00e9e), l'environnement, les effets de l'activit\u00e9 pr\u00e9c\u00e9dente, l'app\u00e9tit et les pr\u00e9f\u00e9rences individuelles sont autant de facteurs qui peuvent \u00eatre pris en compte.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Les strat\u00e9gies mises en \u0153uvre avant, pendant et apr\u00e8s l'exercice doivent tenir compte de divers facteurs nutritionnels susceptibles d'entra\u00eener une fatigue et une d\u00e9t\u00e9rioration des performances (puissance, force, agilit\u00e9, habilet\u00e9 et concentration). Ces facteurs comprennent la d\u00e9shydratation, les d\u00e9s\u00e9quilibres \u00e9lectrolytiques, l'\u00e9puisement du glycog\u00e8ne, l'hypoglyc\u00e9mie et les troubles gastro-intestinaux.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Dans l'ensemble, <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/28642676\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">le choix du moment de l'apport des nutriments<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> lorsqu'il s'agit d'une s\u00e9ance d'entra\u00eenement, et a fortiori d'une comp\u00e9tition ou d'un \u00e9v\u00e9nement, peut influencer les performances, la r\u00e9cup\u00e9ration, les stimuli d'entra\u00eenement et les adaptations \u00e0 l'exercice.<\/span><\/p>\n<p><strong>Besoins en \u00e9nergie<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Un apport \u00e9nerg\u00e9tique appropri\u00e9 est la pierre angulaire de l'alimentation d'un athl\u00e8te, car il favorise un fonctionnement optimal de l'organisme, d\u00e9termine les niveaux d'apport en macronutriments et en micronutriments et contribue \u00e0 modifier la composition corporelle si n\u00e9cessaire.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Les athl\u00e8tes ont besoin d'une consommation d'\u00e9nergie ad\u00e9quate, tant en termes de quantit\u00e9 que de moment, en particulier pendant les p\u00e9riodes d'entra\u00eenement de haute intensit\u00e9 et\/ou de longue dur\u00e9e, afin de rester en bonne sant\u00e9 et de maximiser les r\u00e9sultats de l'entra\u00eenement.&nbsp;<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Les besoins \u00e9nerg\u00e9tiques d'un athl\u00e8te d\u00e9pendent du cycle d'entra\u00eenement et de comp\u00e9tition p\u00e9riodis\u00e9 et peuvent varier de mani\u00e8re significative tout au long du plan d'entra\u00eenement annuel en fonction des changements de volume et d'intensit\u00e9 de l'entra\u00eenement.&nbsp;<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">En outre, les besoins \u00e9nerg\u00e9tiques sont influenc\u00e9s par des facteurs biologiques et environnementaux. En effet, les besoins \u00e9nerg\u00e9tiques augmentent lors d'un entra\u00eenement dans des conditions environnementales froides et\/ou chaudes, lors d'une exposition \u00e0 la haute altitude, lors de blessures physiques et en cas d'augmentation de la masse grasse. Inversement, les besoins \u00e9nerg\u00e9tiques sont r\u00e9duits par le vieillissement, la diminution de la masse grasse et \u00e9ventuellement pendant la phase folliculaire du cycle menstruel. <\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Bien que l'obtention d'une certaine composition corporelle et d'un certain poids pr\u00e9sente des avantages av\u00e9r\u00e9s, un faible apport \u00e9nerg\u00e9tique peut entra\u00eener une perte ind\u00e9sirable de masse musculaire, des perturbations hormonales, une densit\u00e9 osseuse sous-optimale, une fatigue accrue, un risque de blessure, une alt\u00e9ration de l'adaptation \u00e0 l'entra\u00eenement et un processus de r\u00e9cup\u00e9ration prolong\u00e9.&nbsp;<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Cela s'applique particuli\u00e8rement aux sports tels que l'halt\u00e9rophilie, les sports de combat, la course de fond, etc., o\u00f9 les athl\u00e8tes peuvent se sentir oblig\u00e9s d'atteindre des objectifs de poids et de graisse corporelle trop bas ou de les atteindre dans un d\u00e9lai irr\u00e9aliste.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Dans de telles circonstances, les comportements de perte de poids extr\u00eame ou les r\u00e9gimes continus peuvent entra\u00eener une mauvaise prise en charge des nutriments et compromettre la sant\u00e9 et les performances.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Par cons\u00e9quent, lorsqu'une perte de poids est n\u00e9cessaire, elle doit \u00eatre programm\u00e9e pour se produire bien apr\u00e8s la phase de comp\u00e9tition afin de minimiser la perte de performance. Elle doit \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e \u00e0 l'aide de techniques qui maximisent la perte de graisse corporelle tout en pr\u00e9servant la masse musculaire et les autres objectifs de sant\u00e9.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">La premi\u00e8re \u00e9tape consiste \u00e0 d\u00e9terminer les besoins \u00e9nerg\u00e9tiques par calorim\u00e9trie indirecte plut\u00f4t que par des \u00e9quations pr\u00e9dictives et\/ou des formules d'apport \u00e9nerg\u00e9tique. Ensuite, un l\u00e9ger d\u00e9ficit \u00e9nerg\u00e9tique doit \u00eatre appliqu\u00e9 pour obtenir une perte de poids lente plut\u00f4t que rapide. Dans ce cadre de restriction \u00e9nerg\u00e9tique, la fourniture d'un apport prot\u00e9ique plus \u00e9lev\u00e9, jusqu'\u00e0 <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/26920240\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">2,3 g\/kg\/j<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">La perte de masse musculaire s'accompagne d'une perte de graisse corporelle.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Dans la plupart des cas, la diminution de l'apport \u00e9nerg\u00e9tique par <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/26920240\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">~ 250-500 kcal\/d<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> de leurs besoins \u00e9nerg\u00e9tiques p\u00e9riodis\u00e9s tout en maintenant ou en augmentant l\u00e9g\u00e8rement leur d\u00e9pense \u00e9nerg\u00e9tique peut progresser vers des objectifs de composition corporelle \u00e0 court terme (3 \u00e0 6 semaines).<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Les sportifs qui restreignent fr\u00e9quemment leur apport \u00e9nerg\u00e9tique pour les raisons susmentionn\u00e9es, en \u00e9liminant probablement un ou plusieurs groupes d'aliments, peuvent \u00e9galement consommer des quantit\u00e9s sous-optimales de micronutriments. C'est pourquoi ils devraient effectuer des analyses sanguines fr\u00e9quentes. En cas de carences, ils doivent se suppl\u00e9menter de mani\u00e8re ad\u00e9quate, notamment en calcium, en vitamine D, en fer et en certains antioxydants.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><strong>Apport en glucides<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Les glucides jouent un r\u00f4le essentiel dans la performance et l'adaptation \u00e0 l'exercice. Il est prouv\u00e9 que la performance physique est am\u00e9lior\u00e9e par des strat\u00e9gies qui maintiennent les hydrates de carbone \u00e0 un niveau \u00e9lev\u00e9. <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/26920240\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">une grande disponibilit\u00e9 de glucides<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">Les r\u00e9serves de glycog\u00e8ne et de glucose sanguin doivent \u00eatre adapt\u00e9es aux besoins en carburant de l'exercice. En revanche, l'\u00e9puisement de ces r\u00e9serves est associ\u00e9 \u00e0 la fatigue musculaire, \u00e0 des troubles de l'habilet\u00e9 et de la concentration et \u00e0 une perception accrue de l'effort.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Des lignes directrices g\u00e9n\u00e9rales concernant l'apport sugg\u00e9r\u00e9 en glucides peuvent \u00eatre fournies en fonction du poids corporel de l'athl\u00e8te et des caract\u00e9ristiques de la s\u00e9ance d'entra\u00eenement. Le moment de l'ingestion d'hydrates de carbone au cours de la journ\u00e9e et par rapport \u00e0 l'entra\u00eenement peut \u00e9galement \u00eatre manipul\u00e9 pour favoriser une r\u00e9serve optimale d'hydrates de carbone.&nbsp;<\/span><\/p>\n<ul>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Entra\u00eenement d'endurance<\/span><\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Apports journaliers recommand\u00e9s en glucides<\/span><\/li>\n<\/ul>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">La manipulation de la nutrition et de l'exercice dans les heures et les jours pr\u00e9c\u00e9dant un entra\u00eenement d'endurance, une comp\u00e9tition ou un \u00e9v\u00e9nement critique, qui est une p\u00e9riode d'alimentation hautement prioritaire, permet \u00e0 un athl\u00e8te de maximiser les r\u00e9serves de glycog\u00e8ne endog\u00e8ne (muscle et foie).<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">L'apport d'hydrates de carbone, et donc le remplissage ad\u00e9quat du glycog\u00e8ne, est une priorit\u00e9 \u00e0 ce moment-l\u00e0, \u00e9tant donn\u00e9 que les efforts prolong\u00e9s (&gt;60-90 minutes) et d'intensit\u00e9 mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 \u00e9lev\u00e9e (65-80% VO<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">2<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">max) les activit\u00e9s d'endurance font largement appel aux hydrates de carbone comme source de carburant.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Par cons\u00e9quent, les apports en glucides maximisent les r\u00e9serves de glycog\u00e8ne endog\u00e8ne pendant cette p\u00e9riode tout en contribuant \u00e0 maintenir la glyc\u00e9mie, \u00e0 am\u00e9liorer les performances et \u00e0 faciliter la r\u00e9cup\u00e9ration. Les strat\u00e9gies visant \u00e0 atteindre ces objectifs devraient d'abord consister \u00e0 suivre une br\u00e8ve p\u00e9riode de r\u00e9duction du volume d'entra\u00eenement en conjonction avec un apport quotidien \u00e9lev\u00e9 en <\/span><a href=\"https:\/\/jissn.biomedcentral.com\/articles\/10.1186\/s12970-017-0189-4\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">5-12 g\/kg\/j<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> d'hydrates de carbone. L'extr\u00e9mit\u00e9 sup\u00e9rieure de cette fourchette (8-12 g\/kg\/j) devrait \u00eatre r\u00e9serv\u00e9e aux athl\u00e8tes effectuant des volumes \u00e9lev\u00e9s (\u22658 heures\/semaine) d'intensit\u00e9 mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 \u00e9lev\u00e9e (\u226570% VO<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">2<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">max) et n\u00e9cessitant par la suite une reconstitution rapide et continue du glycog\u00e8ne endog\u00e8ne.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Globalement, si le r\u00e9gime contient \u22658 g\/kg\/j d'hydrates de carbone, les niveaux maximaux de glycog\u00e8ne sont r\u00e9tablis dans les 24 heures, et seuls des niveaux mod\u00e9r\u00e9s de dommages musculaires sont pr\u00e9sents.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Il est recommand\u00e9 aux personnes qui pratiquent des activit\u00e9s de faible intensit\u00e9 ou des programmes d'exercices d'intensit\u00e9 mod\u00e9r\u00e9e pendant environ une heure par jour de consommer <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/26920240\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">3-5 g\/kg\/j et 5-7 g\/kg\/j<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> les hydrates de carbone, respectivement.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><strong>Ingestion recommand\u00e9e d'hydrates de carbone avant l'exercice<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/jissn.biomedcentral.com\/articles\/10.1186\/s12970-017-0189-4\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">Ravitaillement avant l'exercice<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> n'est n\u00e9cessaire que dans les heures qui pr\u00e9c\u00e8dent une s\u00e9ance d'intensit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e (\u226570% VO<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">2<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">max), une comp\u00e9tition ou un entra\u00eenement de longue dur\u00e9e (&gt;90 minutes), o\u00f9 les niveaux de glycog\u00e8ne sont mieux maintenus ou augment\u00e9s par la consommation d'en-cas ou de repas riches en glucides (1-4 g\/kg\/j) plusieurs heures avant. Les glucides solides (barres, gels) ou liquides (boissons \u00e9nerg\u00e9tiques, jus de fruits clairs), issus de l'alimentation courante ou de produits sportifs, en fonction des pr\u00e9f\u00e9rences, de la tol\u00e9rance et de l'exp\u00e9rience de l'athl\u00e8te, favorisent de la m\u00eame mani\u00e8re la resynth\u00e8se du glycog\u00e8ne, ce qui permet une plus grande flexibilit\u00e9.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Les strat\u00e9gies de ravitaillement aigu\u00ebs visant \u00e0 promouvoir une disponibilit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e en glucides en cas de comp\u00e9tition et\/ou de s\u00e9ances d'entra\u00eenement cl\u00e9s peuvent \u00e9galement \u00eatre class\u00e9es dans la cat\u00e9gorie de l'alimentation avant l'exercice. En cas d'exercice d'une dur\u00e9e &lt;90 minutes, l&#039;athl\u00e8te peut consommer son apport quotidien habituel de 5-12 g\/kg\/j de glucides, avec \u22658 g\/kg\/j de glucides, 24 heures avant l&#039;exercice. En cas d&#039;exercice intermittent soutenu d&#039;une dur\u00e9e sup\u00e9rieure \u00e0 90 minutes, le sportif peut consommer <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/26920240\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">10-12 g\/kg\/j<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> des glucides 36 \u00e0 48 heures avant.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><strong>Ingestion recommand\u00e9e d'hydrates de carbone pendant l'exercice<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Lorsque les niveaux de glycog\u00e8ne diminuent pendant l'exercice, la capacit\u00e9 d'un athl\u00e8te \u00e0 maintenir l'intensit\u00e9 de l'exercice et le rendement diminue \u00e9galement, tandis que les taux de d\u00e9gradation musculaire augmentent. Par cons\u00e9quent, au cours d'\u00e9pisodes prolong\u00e9s (&gt;70 minutes) d'exercices de haute intensit\u00e9 (&gt;70% VO<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">2<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">max), les hydrates de carbone doivent \u00eatre ing\u00e9r\u00e9s \u00e0 un taux de <\/span><a href=\"https:\/\/jissn.biomedcentral.com\/articles\/10.1186\/s12970-017-0189-4\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">~ 30-60 g\/h <\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">(c'est-\u00e0-dire 230-350 ml d'une solution d'hydrates de carbone de 6-8%) toutes les 10-15 minutes pendant toute la dur\u00e9e de l'\u00e9preuve, afin d'\u00e9conomiser le glycog\u00e8ne, d'optimiser les performances et de maintenir le taux de glucose dans le sang.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Au cours d'un exercice d'ultra-endurance d'une dur\u00e9e sup\u00e9rieure \u00e0 2,5-3 heures, o\u00f9 les r\u00e9serves de glycog\u00e8ne sont consid\u00e9rablement \u00e9puis\u00e9es, l'ingestion d'hydrates de carbone peut aller jusqu'\u00e0<\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/26920240\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\"> 90 g\/h<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Les athl\u00e8tes peuvent choisir des sources riches en hydrates de carbone bien test\u00e9es, pauvres en graisses, en fibres et en prot\u00e9ines faibles \u00e0 mod\u00e9r\u00e9es pour \u00e9viter les probl\u00e8mes gastro-intestinaux et favoriser la vidange gastrique. L'apport d'hydrates de carbone pendant l'exercice est particuli\u00e8rement important lorsque la consommation d'hydrates de carbone avant l'exercice est n\u00e9glig\u00e9e, car il peut contribuer \u00e0 compenser la diminution potentielle des performances.<br \/>\n<\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/26920240\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">Rin\u00e7age de la bouche<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> L'utilisation de solutions glucidiques, telles que les boissons pour sportifs, est recommand\u00e9e lors d'exercices soutenus de haute intensit\u00e9 d'une dur\u00e9e de 45 \u00e0 75 minutes. L'exposition fr\u00e9quente de la cavit\u00e9 buccale \u00e0 de petites quantit\u00e9s d'hydrates de carbone peut encore am\u00e9liorer les performances en stimulant le cerveau et le syst\u00e8me nerveux central.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Enfin, lors d'un exercice bref de moins de 45 minutes, les glucides ne sont pas n\u00e9cessaires.<\/span><\/p>\n<p><strong>Ingestion recommand\u00e9e d'hydrates de carbone apr\u00e8s l'exercice<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">La consommation d'hydrates de carbone apr\u00e8s l'exercice est \u00e9galement n\u00e9cessaire, et les niveaux de glycog\u00e8ne musculaire peuvent \u00eatre restaur\u00e9s rapidement et au maximum en utilisant un r\u00e9gime alimentaire appropri\u00e9 d'hydrates de carbone apr\u00e8s l'exercice. Plus pr\u00e9cis\u00e9ment, l'ingestion de <\/span><a href=\"https:\/\/jissn.biomedcentral.com\/articles\/10.1186\/s12970-017-0189-4\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">0,6-1,0 g\/kg <\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">dans les 30 premi\u00e8res minutes suivant la fin d'un exercice \u00e9puisant le glycog\u00e8ne, puis toutes les deux heures pendant les 4 \u00e0 6 heures suivantes, ce qui favorise une reconstitution maximale du glycog\u00e8ne. Des r\u00e9sultats similaires ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9s lorsque <\/span><a href=\"https:\/\/jissn.biomedcentral.com\/articles\/10.1186\/s12970-017-0189-4\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">1,2 g\/kg<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> de glucides sont consomm\u00e9s toutes les 30 minutes pendant 3,5 heures.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Dans les situations o\u00f9 la r\u00e9cup\u00e9ration est minimale (&lt;8h de temps de r\u00e9cup\u00e9ration entre deux s\u00e9ances exigeantes), l&#039;ingestion rapide de quantit\u00e9s \u00e9lev\u00e9es (~ 1,0-1,2 g\/kg\/h) d&#039;hydrates de carbone \u00e0 indice glyc\u00e9mique \u00e9lev\u00e9 pendant les 4-6 premi\u00e8res heures apr\u00e8s l&#039;exercice peut stimuler rapidement la reconstitution du glycog\u00e8ne musculaire (<\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/26920240\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">un ravitaillement rapide<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">).<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Alors que le remplacement des glucides est crucial lorsque l'entra\u00eenement et la comp\u00e9tition se prolongent au-del\u00e0 de 70 minutes d'activit\u00e9, le besoin de glucides lors d'exercices de plus courte dur\u00e9e est moins bien \u00e9tabli.<\/span><\/p>\n<p><strong>Entra\u00eenement \u00e0 la r\u00e9sistance<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/jissn.biomedcentral.com\/articles\/10.1186\/s12970-017-0189-4\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">Exercice de r\u00e9sistance<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">Les s\u00e9ances d'entra\u00eenement bas\u00e9es sur la r\u00e9sistance, en particulier de 3 \u00e0 6 s\u00e9ries de 8 \u00e0 20 RM, utilisant plusieurs exercices ciblant tous les principaux groupes musculaires, peuvent \u00e9galement r\u00e9duire de mani\u00e8re significative la concentration de glycog\u00e8ne musculaire. M\u00eame si ces diminutions sont modestes par rapport aux exercices d'endurance, l'ingestion d'hydrates de carbone pendant ces s\u00e9ances d'entra\u00eenement favorise l'euglyc\u00e9mie, augmente les r\u00e9serves de glycog\u00e8ne musculaire, att\u00e9nue les dommages musculaires et facilite les adaptations aigu\u00ebs et chroniques de l'entra\u00eenement.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">La suppl\u00e9mentation en hydrates de carbone apr\u00e8s l'entra\u00eenement n'apporte qu'une faible contribution du point de vue du d\u00e9veloppement musculaire, \u00e0 condition que des prot\u00e9ines ad\u00e9quates soient consomm\u00e9es. Ainsi, les b\u00e9n\u00e9fices d\u00e9riv\u00e9s de l'administration d'hydrates de carbone ont un impact plus favorable sur les aspects de la r\u00e9cup\u00e9ration du glycog\u00e8ne musculaire que sur la stimulation de l'accroissement de la masse musculaire.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><strong>L'importance de l'hydratation<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Pour pr\u00e9server l'hom\u00e9ostasie, une fonction corporelle optimale et la performance de l'exercice, les athl\u00e8tes doivent consommer des quantit\u00e9s appropri\u00e9es de liquides avant, pendant et apr\u00e8s l'exercice. Les d\u00e9ficits hydriques de &gt;2% de poids corporel entra\u00eenent une hypohydratation et, s'ils ne sont pas corrig\u00e9s, une d\u00e9shydratation \u00e0 terme, ce qui compromet gravement la performance et la r\u00e9cup\u00e9ration de l'exercice, tout en augmentant la perception de l'effort et du bien-\u00eatre. Par exemple, les crampes des muscles squelettiques, bien que typiquement caus\u00e9es par la fatigue musculaire, peuvent \u00e9galement \u00eatre associ\u00e9es \u00e0 la d\u00e9shydratation et \u00e0 des d\u00e9s\u00e9quilibres \u00e9lectrolytiques, en particulier lorsque l'athl\u00e8te n'est pas acclimat\u00e9 aux conditions environnementales, telles que la chaleur.&nbsp;&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Il n'est pas rare que les athl\u00e8tes commencent \u00e0 faire de l'exercice en \u00e9tat d'hypohydratation et terminent l'exercice avec un d\u00e9ficit hydrique.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">En ce qui concerne les recommandations en mati\u00e8re d'hydratation avant l'entra\u00eenement, les athl\u00e8tes peuvent atteindre l'euhydratation en consommant un volume de liquide \u00e9quivalent \u00e0 <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/26920240\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">5-10 ml\/kg de poids corporel 2-4 heures avant l'exercice<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Apr\u00e8s l'exercice, l'athl\u00e8te doit r\u00e9tablir l'\u00e9quilibre hydrique en buvant un volume \u00e9quivalent \u00e0 ~ 125-150% du d\u00e9ficit hydrique restant (par exemple, 1,25-1,5 L de liquide pour chaque kg de poids corporel perdu par la sueur). Par cons\u00e9quent, les strat\u00e9gies de r\u00e9hydratation post-exercice doivent essentiellement viser \u00e0 remplacer autant que possible la perte de sueur.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">En plus de l'eau, la sueur contient des quantit\u00e9s importantes de sodium et des quantit\u00e9s moindres de potassium, de calcium et de magn\u00e9sium. Le sodium doit \u00eatre ing\u00e9r\u00e9 pendant l'exercice lorsque les pertes de sueur sont importantes. Les sc\u00e9narios incluent les athl\u00e8tes ayant des taux de transpiration \u00e9lev\u00e9s (&gt;1,2 L\/h), une \"sueur sal\u00e9e\" ou un exercice prolong\u00e9 de plus de deux heures.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Le taux de transpiration varie au cours de l'exercice de <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/26920240\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">0,3-2,4 L\/h<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">Le d\u00e9ficit hydrique total d\u00e9pend de l'intensit\u00e9 de l'exercice, de sa dur\u00e9e, de la condition physique, de l'acclimatation \u00e0 la chaleur, de l'altitude et d'autres conditions environnementales (par exemple, l'humidit\u00e9, etc.). Id\u00e9alement, les athl\u00e8tes devraient boire suffisamment pendant l'exercice pour limiter le d\u00e9ficit hydrique total du corps \u00e0 &lt;2% du poids corporel. Les strat\u00e9gies de r\u00e9hydratation devraient principalement consister \u00e0 consommer de l&#039;eau et du sodium \u00e0 un rythme modeste qui minimise les pertes urinaires.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Le plan de r\u00e9hydratation qui convient \u00e0 la plupart des athl\u00e8tes pendant l'exercice est un apport de <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/26920240\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">0,4-0,8 L\/h<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">. Par ailleurs, la mesure syst\u00e9matique du poids corporel avant et apr\u00e8s l'exercice peut aider les athl\u00e8tes \u00e0 estimer les pertes de sueur pendant les activit\u00e9s sportives afin d'adapter leurs strat\u00e9gies de remplacement des fluides. En l'absence d'autres facteurs modifiant la masse corporelle pendant l'exercice, une perte de poids de 1 kg repr\u00e9sente environ 1 L de sueur perdue.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><strong>Apport en prot\u00e9ines<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Les prot\u00e9ines sont les \u00e9l\u00e9ments constitutifs de tous les tissus corporels, y compris les muscles, les os et les organes. Elles sont compos\u00e9es de vingt acides amin\u00e9s au total, dont neuf essentiels (EAA) et onze non essentiels (NEAA). Les AAE ne peuvent pas \u00eatre produits par l'organisme et doivent donc \u00eatre consomm\u00e9s dans le cadre de l'alimentation.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><strong>Les sources de prot\u00e9ines contenant des niveaux plus \u00e9lev\u00e9s d'AAE sont des sources de prot\u00e9ines de meilleure qualit\u00e9.&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">La qualit\u00e9 des prot\u00e9ines est d\u00e9finie comme l'efficacit\u00e9 avec laquelle une prot\u00e9ine stimule la synth\u00e8se des prot\u00e9ines musculaires (MPS) et favorise l'hypertrophie musculaire. Les produits contenant des prot\u00e9ines animales et laiti\u00e8res contiennent le pourcentage le plus \u00e9lev\u00e9 d'AAE, ce qui se traduit par une hypertrophie et une synth\u00e8se prot\u00e9ique plus importantes apr\u00e8s l'entra\u00eenement, par rapport \u00e0 une source de prot\u00e9ines v\u00e9g\u00e9tarienne, qui ne contient g\u00e9n\u00e9ralement pas un ou plusieurs AAE.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Par exemple, une portion standard de 113,4 g de b\u0153uf maigre fournit 10 g d'AAE (3,5 g de leucine) et 30 g d'acides amin\u00e9s totaux. Parmi les AAE, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que la leucine stimule de mani\u00e8re ind\u00e9pendante l'augmentation de la PMS, 1 \u00e0 3 g de leucine par repas \u00e9tant une dose suffisante pour ce processus. Cependant, le facteur le plus crucial pour l'augmentation de la PMS est une consommation \u00e9quilibr\u00e9e d'AAE, avec une dose approximative de <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/28642676\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">10g par mea<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">l stimulant la MPS maximale.<\/span><\/p>\n<ul>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Entra\u00eenement d'endurance<\/span><\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-weight: 400;\">Apports journaliers recommand\u00e9s en prot\u00e9ines<\/span><\/span>&nbsp;<\/li>\n<\/ul>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Tr\u00e8s peu d'\u00e9tudes ont examin\u00e9 les effets de p\u00e9riodes prolong\u00e9es (une semaine ou plus) de manipulation des prot\u00e9ines alimentaires sur les performances d'endurance. Les prot\u00e9ines ne semblent pas am\u00e9liorer les performances d'endurance et\/ou la r\u00e9cup\u00e9ration lorsqu'elles sont administr\u00e9es pendant plusieurs jours, semaines ou imm\u00e9diatement avant, pendant et apr\u00e8s un exercice d'endurance.<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">En tout \u00e9tat de cause, les athl\u00e8tes d'endurance doivent consommer des quantit\u00e9s suffisantes de prot\u00e9ines pour r\u00e9parer et reconstruire les muscles squelettiques apr\u00e8s des s\u00e9ances d'entra\u00eenement intenses ou des \u00e9v\u00e9nements sportifs.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Bien que l'apport alimentaire recommand\u00e9 en prot\u00e9ines soit actuellement de 0,8 g\/kg\/j, les donn\u00e9es indiquent syst\u00e9matiquement que cette quantit\u00e9 est insuffisante pour une personne qui fait de l'exercice. <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/28642676\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">Apports journaliers de 1,2-2,0 g\/kg\/j<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> sont recommand\u00e9s, tandis que des apports plus importants peuvent convenir aux personnes qui tentent de restreindre leur apport \u00e9nerg\u00e9tique tout en conservant leur masse musculaire (voir la section sur les besoins \u00e9nerg\u00e9tiques).<\/span><\/p>\n<ul>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Entra\u00eenement \u00e0 la r\u00e9sistance<\/span><\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-weight: 400;\">Apports journaliers recommand\u00e9s en prot\u00e9ines<\/span><\/span>&nbsp;<\/li>\n<\/ul>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Il a \u00e9t\u00e9 largement rapport\u00e9 que la consommation de prot\u00e9ines directement apr\u00e8s un exercice de r\u00e9sistance (45 minutes \u00e0 une heure maximum) est un moyen efficace de promouvoir une balance prot\u00e9ique musculaire positive, d'o\u00f9 un gain net ou une hypertrophie musculaire. Plus pr\u00e9cis\u00e9ment, pendant la phase post-prandiale (1 \u00e0 4 heures apr\u00e8s un repas), la PMS est \u00e9lev\u00e9e de 30-100%, ce qui entra\u00eene un bilan prot\u00e9ique musculaire positif. En revanche, les taux de MPS sont plus faibles \u00e0 jeun et le bilan prot\u00e9ique musculaire est n\u00e9gatif, ce qui signifie que l'augmentation de la masse musculaire ne se produit qu'\u00e0 l'\u00e9tat nourri.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Cependant, la mesure dans laquelle l'apport en prot\u00e9ines, que ce soit par le biais de sources alimentaires prot\u00e9iques seules ou par le biais d'une combinaison d'aliments et de suppl\u00e9ments prot\u00e9iques, en conjonction avec un entra\u00eenement de r\u00e9sistance, am\u00e9liore la force maximale et l'hypertrophie, d\u00e9pend de nombreux facteurs, notamment&nbsp;<\/span><\/p>\n<ol>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">les variables du programme d'entra\u00eenement en r\u00e9sistance, telles que l'intensit\u00e9, le volume et la progression<\/span><\/li>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Dur\u00e9e du programme d'entra\u00eenement \u00e0 la r\u00e9sistance<\/span><\/li>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Statut d'entra\u00eenement de l'athl\u00e8te<\/span><\/li>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Apport \u00e9nerg\u00e9tique total<\/span><\/li>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Qualit\u00e9 et quantit\u00e9 de l'apport en prot\u00e9ines<\/span><\/li>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Co-ingestion d'\u00e9l\u00e9ments alimentaires suppl\u00e9mentaires qui peuvent avoir un impact favorable sur la force, tels que la cr\u00e9atine.&nbsp;<\/span><\/li>\n<\/ol>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Il devient donc \u00e9vident que <\/span><a href=\"https:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pmc\/articles\/PMC5214805\/#:~:text=A%20total%2Dbody%20routine%20was,studied%20(p%20%3E%200.05).\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">le timing des prot\u00e9ines<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> ne joue pas un r\u00f4le aussi important en termes de force et d'hypertrophie. Cela est particuli\u00e8rement vrai pour les personnes qui consomment d\u00e9j\u00e0 des quantit\u00e9s accrues de prot\u00e9ines (par exemple, \u22651,6 g\/kg\/j), pour lesquelles les avantages suppos\u00e9s de la synchronisation des prot\u00e9ines sont de toute fa\u00e7on att\u00e9nu\u00e9s.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">\u00c9tant donn\u00e9 que le muscle squelettique est sensibilis\u00e9 aux effets des prot\u00e9ines alimentaires pendant au moins 24 heures apr\u00e8s un exercice de r\u00e9sistance, les recommandations g\u00e9n\u00e9rales pour les taux maximaux de PMS et l'hypertrophie musculaire sont les suivantes <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/28642676\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">0,25-0,40 g\/kg ou 20-40 g de prot\u00e9ines riches en AAE et en leucine<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> (10-12 g d'AAE et 1-3 g de leucine) par repas. L'\u00e9talement de ces doses de prot\u00e9ines \u00e0 environ trois heures d'intervalle a \u00e9t\u00e9 r\u00e9guli\u00e8rement rapport\u00e9 comme favorisant la plus grande augmentation du MPS, de l'hypertrophie musculaire et, en g\u00e9n\u00e9ral, des b\u00e9n\u00e9fices en termes de performance.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><strong>Ingestion recommand\u00e9e de prot\u00e9ines avant l'exercice<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Comme indiqu\u00e9 ci-dessus, l'apport total en prot\u00e9ines est la <\/span><a href=\"https:\/\/jissn.biomedcentral.com\/articles\/10.1186\/s12970-017-0189-4\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">le pr\u00e9dicteur le plus fort<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> des adaptations positives \u00e0 l'entra\u00eenement de r\u00e9sistance, tandis que le timing des prot\u00e9ines influence la MPS et l'hypertrophie \u00e0 un degr\u00e9 bien moindre. Outre un apport suffisant en prot\u00e9ines, l'organisme a \u00e9galement besoin d'une consommation d'\u00e9nergie ad\u00e9quate pour accumuler de la masse musculaire, car les acides amin\u00e9s sont \u00e9pargn\u00e9s pour la synth\u00e8se des prot\u00e9ines et ne sont pas oxyd\u00e9s.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Bien que la synchronisation des prot\u00e9ines puisse contribuer de fa\u00e7on minime aux b\u00e9n\u00e9fices de la performance et de la r\u00e9cup\u00e9ration, en particulier chez les populations non sportives, un athl\u00e8te professionnel pour qui chaque d\u00e9tail joue un r\u00f4le devrait envisager le concept de repas prot\u00e9in\u00e9s pr\u00e9- et post-entra\u00eenement.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que lorsqu'une quantit\u00e9 suffisante de prot\u00e9ines (<\/span><a href=\"https:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pmc\/articles\/PMC5214805\/#:~:text=A%20total%2Dbody%20routine%20was,studied%20(p%20%3E%200.05).\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">0,4-0,5 g\/kg de masse corporelle maigre<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">) est consomm\u00e9 moins de cinq heures avant la fin pr\u00e9vue d'une s\u00e9ance d'entra\u00eenement, en termes de repas de pr\u00e9-entra\u00eenement, le besoin d'ing\u00e9rer des prot\u00e9ines imm\u00e9diatement apr\u00e8s l'exercice est minime. Plus pr\u00e9cis\u00e9ment, plus un repas prot\u00e9in\u00e9 de pr\u00e9-entra\u00eenement est consomm\u00e9 avant un exercice de r\u00e9sistance, plus la fen\u00eatre anabolique post-entra\u00eenement est grande, et donc plus le besoin d'un repas post-entra\u00eenement est faible.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><strong>Ingestion de prot\u00e9ines recommand\u00e9e pendant l'exercice<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Les avantages potentiels de l'ingestion de prot\u00e9ines pendant l'entra\u00eenement de r\u00e9sistance n'ont pas \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s, \u00e0 condition que l'apport quotidien en prot\u00e9ines soit suffisant (20-40 g par repas) et r\u00e9parti uniform\u00e9ment tout au long de la journ\u00e9e (toutes les 3-4 heures).<\/span><\/p>\n<p><strong>Ingestion recommand\u00e9e de prot\u00e9ines apr\u00e8s l'exercice<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">L'exercice et la nutrition agissent en synergie pour produire un effet anabolisant net bien sup\u00e9rieur \u00e0 celui de l'un ou l'autre. En l'absence d'alimentation, l'\u00e9quilibre prot\u00e9ique musculaire reste n\u00e9gatif en r\u00e9ponse \u00e0 l'exercice de r\u00e9sistance. Par cons\u00e9quent, si l'apport total quotidien en prot\u00e9ines est insuffisant et\/ou si les repas de pr\u00e9-entra\u00eenement ne sont pas consomm\u00e9s, <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/28642676\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">la consommation strat\u00e9gique de prot\u00e9ines<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> imm\u00e9diatement apr\u00e8s l'exercice am\u00e9liore la r\u00e9cup\u00e9ration musculaire et optimise les adaptations li\u00e9es \u00e0 la force et \u00e0 l'hypertrophie. Des apports de 0,25 \u00e0 0,4 g\/kg ou de 20 \u00e0 40 g de prot\u00e9ines par repas sont recommand\u00e9s. Des doses plus \u00e9lev\u00e9es n'augmentent pas la PMS apr\u00e8s un exercice de r\u00e9sistance.<br \/>\n<\/span>Peu importe que ces prot\u00e9ines proviennent de l'alimentation, de suppl\u00e9ments de prot\u00e9ines intactes comme les \u0153ufs, le lactos\u00e9rum, la cas\u00e9ine, le b\u0153uf et le soja, ou d'acides amin\u00e9s sous forme libre (c'est-\u00e0-dire les AAE), puisqu'elles peuvent provoquer des r\u00e9ponses anaboliques similaires. Les suppl\u00e9ments prot\u00e9iques et les AAE sont donc b\u00e9n\u00e9fiques pour l'individu qui fait de l'exercice car, tout comme l'apport en prot\u00e9ines provenant de l'alimentation, ils augmentent les taux de MPS, diminuent la d\u00e9gradation des prot\u00e9ines musculaires et facilitent la r\u00e9cup\u00e9ration apr\u00e8s l'exercice.<\/p>\n<p>N\u00e9anmoins, il faut s'efforcer de consommer des aliments entiers contenant des sources de prot\u00e9ines de haute qualit\u00e9 ; les prot\u00e9ines compl\u00e9mentaires peuvent \u00eatre utilis\u00e9es comme une m\u00e9thode pratique pour augmenter les apports quotidiens en prot\u00e9ines lorsque la nourriture n'est pas pratique ou facilement disponible.<\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\"><strong>Apport prot\u00e9ique avant le sommeil et s\u00e9curit\u00e9 prot\u00e9ique<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">La consommation de prot\u00e9ines avant le sommeil, \u00e0 savoir 30 minutes avant le sommeil et deux heures apr\u00e8s le dernier repas, peut \u00eatre avantageuse pour les taux de MPS et la r\u00e9cup\u00e9ration musculaire. Plusieurs \u00e9tudes indiquent que la consommation avant le sommeil de <\/span><a href=\"https:\/\/jissn.biomedcentral.com\/articles\/10.1186\/s12970-017-0189-4\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">30-40 g de prot\u00e9ines de cas\u00e9ine<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> augmente la PMS pendant la nuit, am\u00e9liore la force et l'hypertrophie musculaire, et peut \u00e9galement augmenter le taux m\u00e9tabolique sans influencer la lipolyse ou l'oxydation des graisses pendant la nuit.<br \/>\n<\/span>Les apports chroniques en prot\u00e9ines de <a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/28642676\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">jusqu'\u00e0 2,5-3,3 g\/kg\/j<\/a> chez des personnes en bonne sant\u00e9 ayant suivi un entra\u00eenement \u00e0 la r\u00e9sistance n'ont pas d'effets n\u00e9fastes sur les lipides sanguins ou les marqueurs de la fonction r\u00e9nale et h\u00e9patique.<\/p>\n<p><strong>Combinaison de prot\u00e9ines et d'hydrates de carbone dans la p\u00e9riode p\u00e9ri-entra\u00eenement<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">L'ingestion simultan\u00e9e d'hydrates de carbone et de prot\u00e9ines \u00e0 proximit\u00e9 ou pendant un exercice d'endurance et de r\u00e9sistance peut constituer une strat\u00e9gie efficace pour am\u00e9liorer les performances d'un exercice ou d'un \u00e9v\u00e9nement ult\u00e9rieur ainsi que les adaptations sp\u00e9cifiques induites par l'exercice.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">En outre, pour les athl\u00e8tes qui combinent des s\u00e9ances d'entra\u00eenement \u00e0 la r\u00e9sistance avec un entra\u00eenement sp\u00e9cifique au sport, l'apport d'hydrates de carbone et de prot\u00e9ines \u00e0 proximit\u00e9 de chaque s\u00e9ance garantit une r\u00e9cup\u00e9ration optimale pour les s\u00e9ances suivantes et l'adaptation.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Enfin, si une restauration rapide du glycog\u00e8ne est n\u00e9cessaire (&lt;4h de r\u00e9cup\u00e9ration), la combinaison de sources d&#039;hydrates de carbone <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/26920240\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">(0,8 g\/kg\/h) avec des sources de prot\u00e9ines (0,2-0,4 g\/kg\/h)<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> augmente le taux de synth\u00e8se du glycog\u00e8ne.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Cependant, l'ajout de prot\u00e9ines aux hydrates de carbone n'est utile pour am\u00e9liorer les performances, les dommages musculaires et la r\u00e9cup\u00e9ration du glycog\u00e8ne musculaire que lorsque l'ingestion d'hydrates de carbone au cours de la p\u00e9riode p\u00e9ri-entra\u00eenement est<\/span><a href=\"https:\/\/jissn.biomedcentral.com\/articles\/10.1186\/s12970-017-0189-4\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\"> sous-optimale (&lt;1,2 g\/kg\/h)<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Par cons\u00e9quent, lorsque l'apport optimal en glucides est atteint, l'ajout de prot\u00e9ines n'apporte que peu ou pas d'avantages suppl\u00e9mentaires aux performances et \u00e0 la r\u00e9cup\u00e9ration des exercices d'endurance ou de r\u00e9sistance.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Il semble prudent que les athl\u00e8tes qui pr\u00e9f\u00e8rent combiner les glucides et les prot\u00e9ines dans leur p\u00e9riode p\u00e9ri-entra\u00eenement plut\u00f4t que de consommer uniquement des glucides le fassent, car les deux m\u00e9thodes affectent de mani\u00e8re similaire les taux de r\u00e9pl\u00e9tion du glycog\u00e8ne, l'\u00e9quilibre prot\u00e9ique, la performance, la r\u00e9cup\u00e9ration et la r\u00e9paration musculaire.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><strong>Consommation de mati\u00e8res grasses<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Les graisses sont un composant n\u00e9cessaire d'un r\u00e9gime alimentaire sain, fournissant de l'\u00e9nergie, des \u00e9l\u00e9ments structurels des membranes cellulaires et facilitant l'absorption des vitamines liposolubles (A, D, E et K).<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">L'apport en graisses recommand\u00e9 pour les sportifs est conforme aux lignes directrices de la sant\u00e9 publique, ce qui signifie que <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/26920240\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">20-35% de l'apport \u00e9nerg\u00e9tique total<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">Les graisses satur\u00e9es doivent \u00eatre limit\u00e9es \u00e0 moins de 10% et les graisses trans \u00e0 moins de 1%.<br \/>\n<\/span>Il n'existe pas de directives sp\u00e9cifiques concernant le moment o\u00f9 les graisses sont consomm\u00e9es dans le cadre de l'exercice physique. Comme indiqu\u00e9 ci-dessus, les athl\u00e8tes devraient \u00e9viter de consommer des repas et\/ou des en-cas gras avant et pendant l'exercice, en particulier lorsqu'il s'agit d'une comp\u00e9tition, afin de pr\u00e9venir tout trouble gastro-intestinal.<br \/>\n<span style=\"font-weight: 400;\">Certains athl\u00e8tes peuvent choisir de restreindre excessivement leur apport en graisses en dessous de 20% de l'apport \u00e9nerg\u00e9tique dans le but de perdre du poids ou d'am\u00e9liorer leur composition corporelle. La r\u00e9duction de la vari\u00e9t\u00e9 alimentaire souvent associ\u00e9e \u00e0 de telles restrictions est susceptible de r\u00e9duire l'apport de divers nutriments, tels que les vitamines liposolubles et les acides gras essentiels, en particulier les acides gras om\u00e9ga-3.<br \/>\n<\/span>Les athl\u00e8tes doivent donc \u00eatre conscients que non seulement la consommation de &lt;20% de l&#039;apport \u00e9nerg\u00e9tique sous forme de graisses n&#039;est pas b\u00e9n\u00e9fique pour la sant\u00e9 et les performances, mais qu&#039;au contraire, elle risque fort de les compromettre, surtout si elle est appliqu\u00e9e de mani\u00e8re chronique.<\/p>\n<p><strong>Apport en micronutriments<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Les sportifs devraient suivre un r\u00e9gime alimentaire qui leur apporte au moins l'apport nutritionnel recommand\u00e9 (ANR) pour tous les micronutriments.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">C'est pourquoi, <\/span><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/26920240\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">les suppl\u00e9ments de vitamines et de min\u00e9raux<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> ne sont pas n\u00e9cessaires pour les athl\u00e8tes qui consomment une alimentation \u00e9quilibr\u00e9e fournissant une grande quantit\u00e9 d'\u00e9nergie \u00e0 partir de divers aliments riches en nutriments.<br \/>\n<\/span><span style=\"font-weight: 400;\">Cependant, les athl\u00e8tes qui restreignent leur apport \u00e9nerg\u00e9tique ou qui ont recours \u00e0 des pratiques d'amaigrissement s\u00e9v\u00e8res sont tr\u00e8s susceptibles d'\u00e9liminer des groupes d'aliments de leur r\u00e9gime alimentaire et sont donc plus expos\u00e9s aux carences en micronutriments. Dans ces cas, un suppl\u00e9ment de multivitamines\/min\u00e9raux peut \u00eatre appropri\u00e9, en tenant toujours compte de la carence sp\u00e9cifique en micronutriments qui doit \u00eatre trait\u00e9e ou \u00e9vit\u00e9e (par exemple, le fer, la vitamine D, etc.).<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Principaux enseignements<\/span><\/p>\n<ul>\n<li><span style=\"font-weight: 400;\">Les objectifs et les besoins nutritionnels ne sont pas statiques. Le soutien nutritionnel, tant en termes de nutrition p\u00e9ri-entra\u00eenement que de nutrition des athl\u00e8tes dans leur ensemble, doit \u00eatre p\u00e9riodis\u00e9, en tenant compte de la p\u00e9riodisation du r\u00e9gime d'exercice (une gamme d'entra\u00eenements \"faciles\" jusqu'\u00e0 des s\u00e9ances ou des comp\u00e9titions tr\u00e8s exigeantes). <\/span><\/li>\n<li><span style=\"font-weight: 400;\">La nutrition doit \u00e9galement \u00eatre adapt\u00e9e \u00e0 chaque athl\u00e8te, en tenant compte des sp\u00e9cificit\u00e9s de son sport, de ses objectifs de performance, de ses comp\u00e9titions, de ses pr\u00e9f\u00e9rences alimentaires et de sa r\u00e9cup\u00e9ration. <\/span><\/li>\n<li>En particulier pendant les comp\u00e9titions, les strat\u00e9gies nutritionnelles doivent se concentrer sur l'am\u00e9lioration des r\u00e9serves de substrat pour r\u00e9pondre aux besoins en carburant de l'exercice, tout en s'effor\u00e7ant d'am\u00e9liorer les performances, de minimiser le stress psychologique et de pr\u00e9server la sant\u00e9 physique.<\/li>\n<li>Les suppl\u00e9ments peuvent \u00eatre d'une grande utilit\u00e9 lorsqu'ils sont utilis\u00e9s en compl\u00e9ment d'un plan nutritionnel bien con\u00e7u, mais ils sont rarement efficaces en dehors de ces conditions, en particulier pour les jeunes athl\u00e8tes en pleine croissance.<\/li>\n<\/ul>\n<p><br style=\"font-weight: 400;\"><br style=\"font-weight: 400;\"><\/p>\n<p><br style=\"font-weight: 400;\"><br style=\"font-weight: 400;\"><\/p>\n<\/div>\n<p style=\"text-align: right;\"><b>La nutrition<\/b><\/p>\n<hr>\n<p>&nbsp;<\/p><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Nutrient timing, also known as peri-workout nutrition, is defined as the consumption of nutrients pre-, during, and post-exercise. 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