{"id":4443,"date":"2025-08-11T20:57:25","date_gmt":"2025-08-11T20:57:25","guid":{"rendered":"https:\/\/qelizaesthetics.com\/menstruation-metabolism-understanding-the-two-for-a-better-life\/"},"modified":"2025-08-11T20:57:25","modified_gmt":"2025-08-11T20:57:25","slug":"menstruation-metabolism-understanding-the-two-for-a-better-life","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/qelizaesthetics.com\/fr\/le-metabolisme-menstruel-comprendre-les-deux-pour-mieux-vivre\/","title":{"rendered":"Menstruation et m\u00e9tabolisme : Comprendre les deux pour mieux vivre."},"content":{"rendered":"<div><\/div>\n<div>\n<p dir=\"ltr\">La menstruation est l'\u00e9limination cyclique de la muqueuse ut\u00e9rine caus\u00e9e par des changements dans l'\u00e9quilibre des hormones s\u00e9cr\u00e9t\u00e9es par un syst\u00e8me biologique complexe qui implique les organes suivants <a href=\"https:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/books\/NBK279054\/#:~:text=Estrogen%20levels%20rise%20and%20fall,end%20of%20the%20menstrual%20cycle.\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">cerveau f\u00e9minin et <\/a>les ovaires (c'est-\u00e0-dire l'hypothalamus, l'hypophyse et les ovaires). Le cycle menstruel est divis\u00e9 en deux phases : La phase folliculaire ou prolif\u00e9rative et la phase lut\u00e9ale ou s\u00e9cr\u00e9toire. Les deux phases du cycle menstruel sont domin\u00e9es par l'interaction de deux hormones fondamentales : Les \u0153strog\u00e8nes et la progest\u00e9rone. En fonction des diff\u00e9rents niveaux d'\u0153strog\u00e8nes et de progest\u00e9rone pendant les phases lut\u00e9ale et folliculaire, le cycle menstruel peut \u00eatre divis\u00e9 en deux phases :<\/p>\n<ul>\n<li dir=\"ltr\" aria-level=\"1\">\n<p dir=\"ltr\" role=\"presentation\">D\u00e9but de la p\u00e9riode folliculaire<\/p>\n<\/li>\n<li dir=\"ltr\" aria-level=\"1\">\n<p dir=\"ltr\" role=\"presentation\">Fin de la p\u00e9riode folliculaire<\/p>\n<\/li>\n<li dir=\"ltr\" aria-level=\"1\">\n<p dir=\"ltr\" role=\"presentation\">L'ovulation<\/p>\n<\/li>\n<li dir=\"ltr\" aria-level=\"1\">\n<p dir=\"ltr\" role=\"presentation\">D\u00e9but de la p\u00e9riode lut\u00e9ale<\/p>\n<\/li>\n<li dir=\"ltr\" aria-level=\"1\">\n<p dir=\"ltr\" role=\"presentation\">mi-lut\u00e9al<\/p>\n<\/li>\n<li dir=\"ltr\" aria-level=\"1\">\n<p dir=\"ltr\" role=\"presentation\">Fin de la p\u00e9riode lut\u00e9ale<\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n<\/div>\n<p><img fetchpriority=\"high\" data-lazyloaded=\"1\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciIHdpZHRoPSIyMjk0IiBoZWlnaHQ9IjY1NiIgdmlld0JveD0iMCAwIDIyOTQgNjU2Ij48cmVjdCB3aWR0aD0iMTAwJSIgaGVpZ2h0PSIxMDAlIiBzdHlsZT0iZmlsbDojY2ZkNGRiO2ZpbGwtb3BhY2l0eTogMC4xOyIvPjwvc3ZnPg==\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-1667 size-full\" data-src=\"https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-02.png\" alt width=\"2294\" height=\"656\" data-srcset=\"https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-02.png 2294w, https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-02-300x86.png 300w, https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-02-1024x293.png 1024w, https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-02-768x220.png 768w, https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-02-1536x439.png 1536w, https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-02-2048x586.png 2048w\" data-sizes=\"(max-width: 2294px) 100vw, 2294px\"><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">L'\u00e9volution des taux d'hormones entra\u00eene une cascade de changements qui affectent la respiration f\u00e9minine, le m\u00e9tabolisme et, par voie de cons\u00e9quence, plusieurs autres syst\u00e8mes essentiels, tels que le cerveau. Nombre de ces changements vitaux se refl\u00e8tent dans la respiration f\u00e9minine et peuvent \u00eatre suivis gr\u00e2ce \u00e0 l'analyse m\u00e9tabolique. Dans ce blog, nous r\u00e9sumons les principaux changements respiratoires et m\u00e9taboliques qui expliquent plusieurs des ph\u00e9nom\u00e8nes du cycle menstruel qui influencent le plus la vie et nous d\u00e9terminons la nutrition et l'exercice optimaux pour chaque phase. Ces changements peuvent \u00eatre class\u00e9s dans les groupes suivants :<\/span><\/p>\n<ul>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Changements respiratoires<\/span><\/li>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Changements dans l'utilisation des substrats&nbsp;<\/span><\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>Changements respiratoires<\/b><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Les changements respiratoires font r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 des modifications du mouvement m\u00e9canique des poumons et affectent l'\u00e9quilibre entre l'oxyg\u00e8ne et le dioxyde de carbone dans le sang. Ces changements dans le mouvement m\u00e9canique des poumons se manifestent par une augmentation de la fr\u00e9quence respiratoire et une r\u00e9duction du volume courant. En revanche, la perturbation du transfert d'oxyg\u00e8ne et de dioxyde de carbone se traduit par une r\u00e9duction du CO2 en fin d'expiration.<\/span><\/p>\n<ul>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Fr\u00e9quence respiratoire : Nombre de respirations par minute&nbsp;<\/span><\/li>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Volume courant : Volume d'air expir\u00e9<\/span><\/li>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">CO2 en fin d'expiration : La quantit\u00e9 de dioxyde de carbone que nous expirons<\/span><\/li>\n<\/ul>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Dans l'ensemble, ces trois biomarqueurs refl\u00e8tent la sant\u00e9 respiratoire car ils constituent les m\u00e9canismes de base par lesquels la respiration affecte presque tous les processus de notre corps et refl\u00e8te notre \u00e9tat psychosomatique. Un processus biologique essentiel li\u00e9 \u00e0 la respiration par une connexion bilat\u00e9rale est la fluctuation hormonale pendant le cycle menstruel qui donne lieu au syndrome pr\u00e9menstruel, une condition bien connue qui affecte les femmes pendant la phase lut\u00e9ale et qui est responsable de plusieurs malaises psychologiques et physiologiques. Environ 50 \u00e0 80% des femmes rapportent une augmentation des sympt\u00f4mes psychologiques tels que l'anxi\u00e9t\u00e9, la tristesse et\/ou des sympt\u00f4mes physiques tels que des douleurs musculaires et des maux de t\u00eate pendant cette phase. Un nombre croissant d'\u00e9tudes montre aujourd'hui que le processus biologique de la grossesse est en partie responsable de l'augmentation des sympt\u00f4mes psychologiques. <\/span><a href=\"http:\/\/iosrjournals.org\/iosr-jdms\/papers\/Vol1-issue4\/G0142933.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">Le m\u00e9canisme qui d\u00e9clenche ces sympt\u00f4mes psychologiques et physiques pr\u00e9sente des caract\u00e9ristiques similaires \u00e0 celles de la d\u00e9pression et de l'anxi\u00e9t\u00e9. <\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">troubles. En cons\u00e9quence, ils se traduisent par des changements similaires dans la m\u00e9canique respiratoire.  Pour comprendre cette relation bilat\u00e9rale, examinons, \u00e9tape par \u00e9tape, la s\u00e9quence d'\u00e9v\u00e9nements qui permet \u00e0 la fluctuation des hormones pendant la menstruation d'influencer l'axe cerveau-poumon.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\"><strong>\u00c9tape 1.<\/strong><br \/>\nL'augmentation du taux de progest\u00e9rone pendant la phase lut\u00e9ale acc\u00e9l\u00e8re le rythme respiratoire, r\u00e9duit le volume courant et entra\u00eene des respirations plus courtes, plus rapides et moins profondes.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\"><strong>\u00c9tape 2.<\/strong><br \/>\nNotre cerveau est reli\u00e9 \u00e0 nos poumons et \u00e0 d'autres organes essentiels par le nerf vague, un conduit principal responsable de nombreux processus psychosomatiques dans notre corps ou de l'interaction entre les \u00e9motions et les sympt\u00f4mes physiques. Le nerf vague contribue \u00e0 former l'axe cerveau-poumon et contient la majeure partie de notre syst\u00e8me nerveux autonome (SNA). Le SNA est divis\u00e9 en <\/span><a href=\"https:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pmc\/articles\/PMC6189422\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">Le syst\u00e8me nerveux sympathique (SNS) et le syst\u00e8me nerveux parasympathique (PNS)<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">. Le SNS nous fait passer en mode \"lutte ou fuite\" en engageant tous les m\u00e9canismes n\u00e9cessaires au mouvement, \u00e0 la pr\u00e9servation et \u00e0 la r\u00e9action rapide. Le SNP, quant \u00e0 lui, provoque une sensation de d\u00e9tente et nous permet de r\u00e9cup\u00e9rer, de dig\u00e9rer et de gu\u00e9rir. Le SNS est reli\u00e9 \u00e0 la partie sup\u00e9rieure, tandis que le SNP est reli\u00e9 \u00e0 la partie inf\u00e9rieure des poumons. En raison de l'anatomie de la connexion entre les poumons, le SNS et le PNS, nous respirons plus rapidement et moins profond\u00e9ment en cas de stress psychologique, ce qui engage le SNS et d\u00e9sactive partiellement le PNS. Inversement, lorsque nous respirons moins profond\u00e9ment et plus bri\u00e8vement, nous activons le SNS et d\u00e9sactivons le SNP malgr\u00e9 l'absence d'un facteur de stress externe, un \u00e9tat dans lequel les changements respiratoires d\u00e9clenchent des sensations de stress.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\"><strong>\u00c9tape 3.<\/strong><br \/>\nEn raison de l'augmentation de la fr\u00e9quence respiratoire, la quantit\u00e9 d'air expir\u00e9e augmente en m\u00eame temps que la quantit\u00e9 de dioxyde de carbone (CO2) expuls\u00e9e par le corps. Plus le CO2 quitte le corps, plus la quantit\u00e9 de CO2 circulant dans le sang diminue, ce qui entra\u00eene une cascade d'effets n\u00e9fastes, car le CO2 est responsable de deux fonctions biologiques essentielles. Tout d'abord, le CO2 permet aux mol\u00e9cules d'oxyg\u00e8ne de se d\u00e9tacher de l'h\u00e9moglobine (la substance du sang charg\u00e9e de transporter l'oxyg\u00e8ne des poumons \u00e0 travers le corps) et de p\u00e9n\u00e9trer dans les cellules qui en ont besoin pour produire de l'\u00e9nergie. Deuxi\u00e8mement, le CO2 r\u00e9gule l'\u00e9troitesse ou la largeur de nos art\u00e8res et la quantit\u00e9 de sang qui circule dans le corps. Par cons\u00e9quent, la r\u00e9duction du<\/span><a href=\"https:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/books\/NBK526028\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\"> Les niveaux de CO2 dans le sang provoquent un lien plus \u00e9troit entre les mol\u00e9cules d'oxyg\u00e8ne et l'h\u00e9moglobine.<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">L'oxyg\u00e8ne p\u00e9n\u00e8tre plus difficilement dans les cellules et les art\u00e8res se r\u00e9tr\u00e9cissent, ce qui r\u00e9duit l'apport de sang dans les cellules. <\/span><a href=\"https:\/\/www.ahajournals.org\/doi\/pdf\/10.1161\/01.str.3.5.566\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">le cerveau et l'ensemble du corps.&nbsp;&nbsp;<\/span><\/a><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\"><strong>\u00c9tape 4.<\/strong><br \/>\nNotre cerveau comprend la nature critique du CO2 pour notre physiologie et d\u00e9clenche une s\u00e9rie de m\u00e9canismes d'alarme et de processus compensatoires pour contrer la r\u00e9duction des niveaux de CO2. Pour ce faire, notre cerveau est \u00e9quip\u00e9 d'un syst\u00e8me sensoriel qui d\u00e9tecte les variations de concentration de CO2 et envoie des signaux \u00e0 nos poumons pour qu'ils modifient le rythme respiratoire en cons\u00e9quence.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Le processus ci-dessus r\u00e9sume la fa\u00e7on dont la progest\u00e9rone peut provoquer des changements dans notre \u00e9tat psychosomatique en modifiant le fonctionnement de notre appareil respiratoire. Des \u00e9tudes ont maintenant montr\u00e9 que la perturbation des variables cardio-m\u00e9taboliques telles que la fr\u00e9quence respiratoire et le CO2 en fin d'expiration sont en corr\u00e9lation positive avec les effets de la progest\u00e9rone sur le syst\u00e8me nerveux central.<\/span><a href=\"https:\/\/www.sciencedirect.com\/science\/article\/pii\/S0015028206012891\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\"> avec la gravit\u00e9 du syndrome pr\u00e9menstruel psychosomatique<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">. Cette relation met en \u00e9vidence deux \u00e9l\u00e9ments :<\/span><\/p>\n<ul>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Le r\u00f4le critique que joue la respiration dans le reflet de l'\u00e9tat physiopathologique du corps f\u00e9minin pendant la menstruation<\/span><\/li>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Les effets curatifs qu'elle peut avoir sur l'att\u00e9nuation des sympt\u00f4mes du syndrome pr\u00e9menstruel gr\u00e2ce \u00e0 la relation bilat\u00e9rale qui existe entre les variables respiratoires et le syst\u00e8me cerveau-surr\u00e9nales.&nbsp;<\/span><\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Ces r\u00e9alit\u00e9s prouvent que la respiration est la fonction biologique la plus influente (c'est-\u00e0-dire qu'elle peut induire des changements psychosomatiques) et la plus perspicace (c'est-\u00e0-dire qu'elle peut r\u00e9v\u00e9ler des informations sur notre \u00e9tat biologique) que nous contr\u00f4lons.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><b>Changements dans l'utilisation des substrats<\/b><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">En plus de provoquer des changements dans la fonction m\u00e9canique des poumons f\u00e9minins et dans la chimie du sang (c'est-\u00e0-dire une perturbation des niveaux de CO2), les menstruations modifient \u00e9galement l'\u00e9quilibre entre les graisses et les hydrates de carbone dans le m\u00e9tabolisme f\u00e9minin ainsi que le niveau de d\u00e9pense calorique. <\/span><a href=\"https:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pmc\/articles\/PMC7357764\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">Plusieurs \u00e9tudes ont indiqu\u00e9 que le corps f\u00e9minin br\u00fble beaucoup plus de calories pendant la phase lut\u00e9ale que pendant la phase folliculaire.<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> L'excitation du syst\u00e8me nerveux autonome et du rythme respiratoire au cours de cette phase est un concomitant courant d'un taux m\u00e9tabolique \u00e9lev\u00e9 au repos. Cela confirme donc les alt\u00e9rations respiratoires susmentionn\u00e9es qui se produisent pendant la phase lut\u00e9ale. En outre, l'activation du syst\u00e8me nerveux sympathique, en d'autres termes, le m\u00e9canisme \"combat ou fuite\", quel que soit le d\u00e9clencheur sous-jacent, s'accompagne presque toujours d'une r\u00e9duction de l'utilisation des graisses et d'une augmentation du m\u00e9tabolisme des hydrates de carbone. Ce changement pr\u00e9pare l'organisme \u00e0 r\u00e9agir efficacement aux menaces, car les glucides fournissent rapidement de l'\u00e9nergie, contrairement aux graisses, qui constituent une source de carburant \u00e0 combustion lente. L'att\u00e9nuation de l'oxydation des graisses et l'utilisation des sources de carburant glucidique au cours des diff\u00e9rentes phases du cycle menstruel <\/span><a href=\"https:\/\/www.mdpi.com\/1660-4601\/18\/19\/10024#B25-ijerph-18-10024\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">peut \u00e9galement \u00eatre attribu\u00e9e aux effets lipolytiques des \u0153strog\u00e8nes.<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">. En particulier, les \u0153strog\u00e8nes sont connus pour provoquer :&nbsp;&nbsp;<\/span><\/p>\n<ul>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Activit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e de la lipoprot\u00e9ine lipase et de la lipase hormono-sensible&nbsp;<\/span><\/li>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Lipolyse \u00e9lev\u00e9e induite par les cat\u00e9cholamines (c'est-\u00e0-dire le processus de dissolution des mol\u00e9cules de graisse)&nbsp;<\/span><\/li>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Att\u00e9nuation des g\u00e8nes li\u00e9s \u00e0 la lipog\u00e9n\u00e8se (c'est-\u00e0-dire le processus de d\u00e9veloppement de nouvelles mol\u00e9cules de graisse)<\/span><\/li>\n<li style=\"font-weight: 400;\" aria-level=\"1\"><span style=\"font-weight: 400;\">Activation d'autres hormones qui favorisent l'oxydation des graisses, la glycog\u00e9n\u00e8se au repos (c'est-\u00e0-dire le stockage des glucides au lieu de leur combustion) et att\u00e9nuent la glycog\u00e9nolyse pendant l'exercice (c'est-\u00e0-dire la combustion des glucides).&nbsp;<\/span><\/li>\n<\/ul>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Globalement, l'interaction entre les \u0153strog\u00e8nes et la progest\u00e9rone affecte de mani\u00e8re significative la consommation d'\u00e9nergie et l'utilisation des carburants au cours des diff\u00e9rentes phases du cycle menstruel, dictant ainsi des pratiques optimales en mati\u00e8re d'exercice physique et de nutrition. Le tableau suivant donne un aper\u00e7u du spectre d'intensit\u00e9 recommand\u00e9 pour chaque phase du cycle menstruel.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img data-lazyloaded=\"1\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciIHdpZHRoPSIyMjk0IiBoZWlnaHQ9IjEwMDIiIHZpZXdCb3g9IjAgMCAyMjk0IDEwMDIiPjxyZWN0IHdpZHRoPSIxMDAlIiBoZWlnaHQ9IjEwMCUiIHN0eWxlPSJmaWxsOiNjZmQ0ZGI7ZmlsbC1vcGFjaXR5OiAwLjE7Ii8+PC9zdmc+\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-1669 size-full\" data-src=\"https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-03.png\" alt width=\"2294\" height=\"1002\" data-srcset=\"https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-03.png 2294w, https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-03-300x131.png 300w, https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-03-1024x447.png 1024w, https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-03-768x335.png 768w, https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-03-1536x671.png 1536w, https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-03-2048x895.png 2048w\" data-sizes=\"(max-width: 2294px) 100vw, 2294px\"><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Le tableau suivant offre une perspective qualitative de la pertinence de chaque type de formation en fonction de la phase du cycle menstruel.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" data-lazyloaded=\"1\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciIHdpZHRoPSIyMjk0IiBoZWlnaHQ9Ijc3MiIgdmlld0JveD0iMCAwIDIyOTQgNzcyIj48cmVjdCB3aWR0aD0iMTAwJSIgaGVpZ2h0PSIxMDAlIiBzdHlsZT0iZmlsbDojY2ZkNGRiO2ZpbGwtb3BhY2l0eTogMC4xOyIvPjwvc3ZnPg==\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-1670 size-full\" data-src=\"https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-04.png\" alt width =\"2294\" height=\"772\" data-srcset=\"https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-04.png 2294w, https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-04-300x101.png 300w, https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-04-1024x345.png 1024w, https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-04-768x258.png 768w, https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-04-1536x517.png 1536w, https:\/\/pnoe.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Untitled-3-04-2048x689.png 2048w\" data-sizes=\"(max-width: 2294px) 100vw, 2294px\"><\/p>\n<p><b>Conclusion<\/b><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Le cycle menstruel est une horloge biologique essentielle qui a un impact profond sur la respiration et le m\u00e9tabolisme. Comprendre ses m\u00e9canismes peut ouvrir la voie \u00e0 une meilleure sant\u00e9, \u00e0 un plus grand confort tout au long de la vie et \u00e0 une plus grande capacit\u00e9 \u00e0 atteindre des objectifs de remise en forme.<\/span> <br style=\"font-weight: 400;\"><br style=\"font-weight: 400;\"><\/p>\n<div>\n<p style=\"text-align: right;\"><b>Long\u00e9vit\u00e9<\/b><\/p>\n<\/div>\n<hr>\n<p>&nbsp;<\/p><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Menstruation is the cyclical sloughing of the uterine lining caused by changes in the balance of hormones secreted through a complex biological system that involves the female brain and ovaries (i.e., the hypothalamus, pituitary, and ovaries). The menstrual cycle is divided into two phases: The follicular or proliferative phase and the Luteal or secretory phase. [&hellip;]<\/p>","protected":false},"author":1,"featured_media":4458,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-4443","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/qelizaesthetics.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4443","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/qelizaesthetics.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/qelizaesthetics.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/qelizaesthetics.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/qelizaesthetics.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4443"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/qelizaesthetics.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4443\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/qelizaesthetics.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4458"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/qelizaesthetics.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4443"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/qelizaesthetics.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4443"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/qelizaesthetics.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4443"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}